« On est très désolé, expliqua Mauresmo. Pour nous, c’est vraiment très difficile d’avoir appris sa blessure. Par rapport à cet événement-là et d’autres, on a fait des petits ajustements avec les panneaux publicitaires pour allonger l’espace. Mais on est déjà largement au-delà des minimums requis. »
Le staff de l’Anversois avait envisagé à un moment de demander une compensation financière au tournoi. Ce qui n’a pas été fait jusqu’ici : « Je n’ai pas entendu parler d’une demande. Donc je ne vais pas extrapoler. »

L’invitation pour David Goffin : « Quelques larmes »
Dans le microcosme du tennis français, l’invitation donnée à David Goffin pour les qualifications a fait grincer quelques dents. Pourquoi offrir une telle opportunité à un étranger et pas à un jeune joueur bleu-blanc-rouge. Son choix, l’ancienne lauréate de Wimbledon ne semblait pas le regretter : « David et ses deux matchs ont été des grands moments de la première semaine du tournoi. Même avant les adieux avec son discours après sa victoire au premier tour des qualifications. Je crois que c’était presque encore plus émouvant que son dernier match. David a été une figure du tournoi pendant toute sa carrière. Donc c’était important pour nous de lui attribuer l’invitation et de le voir ici. Il a fait couler quelques larmes. »

La gestion des fortes chaleurs : « Pire à Melbourne et New York »
Depuis le début de la quinzaine, l’édition 2026 de Roland-Garros vit sous une canicule. Une situation qui a fait souffrir de nombreux joueurs, dont Jannik Sinner, éliminé.
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« Je pense que dans l’histoire du tournoi, on n’a jamais eu autant de journées estivales à plus de 30 degrés. Les organismes des joueurs ont été mis à rude épreuve. Mais c’est loin de ce qu’on peut vivre en Australie ou à New York avec des chaleurs très humides. On en parlera lors de notre séminaire après le tournoi pour voir ce qu’on pourrait mettre en place. L’indice global qui prend en compte la chaleur et l’humidité pour offrir des pauses plus longues aux joueurs, c’est une règle générale. Nous, on l’applique. Est-ce que cet indice-là doit être revu ? Je n’en sais rien. J’imagine que cela a été vu et étudié avec des médecins. »
Décaler des matchs n’a pas été, non plus, à l’ordre du jour. « On ne l’a pas envisagé justement par rapport à cet indice qui ne nous le demandait pas. »
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Arbitrage humain vs arbitrage électronique : « On verra pour 2027 »
Le débat sur l’utilisation de l’arbitrage vidéo à Roland-Garros, dernier Grand Chelem à se fier aux juges de ligne, est revenu sur la table ce dimanche soir. Pourquoi ? Parce lors d’un moment fort du match entre Ruud et Fonseca, une balle jugée bonne a été montrée out à la télévision par une modélisation issue du système Hawk-Eye.
« Les réflexions sont toujours en cours, on est toujours ouvert sur tous les sujets. On regarde ce qu’il se passe et on souhaite avancer. Ce qu’on a repéré et noté sur les tournois sur terre battue qui ont précédé Roland-Garros, c’est que la fiabilité de ce système n’est pas totale. Donc renouveler notre confiance à l’arbitrage humain en 2026 me satisfait. On a déjà vu que le système électronique n’est pas fiable non plus, surtout sur terre. On verra pour 2027. »
Roland-Garros : Après ses propos sexistes, voici le montant de l’amende infligée à Adolfo Daniel Vallejo
Et il faut noter que les images montrées dimanche soir ne sont pas issues directement du système de vidéo dont la précision peut varier de deux ou trois millimètres.
Les propos sexistes de Daniel Vallejo : « 65 000 euros d’amende »
Le Paraguayen Daniel Vallejo, défait par Moïse Kouame jeudi, avait tenu des propos sexistes envers l’arbitre du match, Ana Carvalho. Selon lui, le match aurait dû « être arbitré par un homme ». Le 71e mondial s’est excusé samedi dans une story Instagram, mais sera puni par les organisateurs de Roland-Garros.
« Il y a eu une amende qui a été décidée à hauteur de 65 000 euros, environ la moitié de son prize money. C’est clairement quelque chose qui n’est pas acceptable pour nous, au tournoi, pour la fédération, et au-delà du tournoi. Donc encore une fois, ce genre de propos n’a pas sa place ici. »
