Publié le 14 juin 2026 à 14H07
Après Wimbledon, Loïs Boisson reviendra disputer un tournoi WTA 125 sur terre battue en France, du côté de Contrexéville.
Eliminée d’entrée à Roland-Garros puis à ‘s-Hertogenbosch, Loïs Boisson a toujours un bilan d’une victoire pour six défaites en 2026, la faute notamment à une blessure au bras qui a mis beaucoup de temps à guérir et au manque de rythme qui en découle. Retombée au 155e rang mondial, la joueuse de 23 ans poursuivra sa saison sur gazon la semaine prochaine du côté de Nottingham (où l’attend l’Ukrainienne Yastremska au premier tour), avant d’aller à Eastbourne, puis à Wimbledon. Contrairement à l’an passé, où elle restait sur une demi-finale à Roland-Garros, la Française sera beaucoup moins attendue. L’objectif sera donc d’essayer de décrocher quelques victoires pour reprendre le rythme, la confiance, et entamer sa remontée au classement.
« On va l’accueillir avec grand plaisir »
Après Wimbledon, à moins qu’elle ne réussisse un magnifique parcours qui l’emmène loin en deuxième semaine, Loïs Boisson reviendra en France disputer un tournoi sur terre battue. La semaine du 6 juillet, elle est en effet attendue au WTA 125 de Contrexéville dans les Vosges, pour la 31e édition du tournoi. « Elle manque de repères et de confiance, alors on va l’accueillir, sauf blessure ou énorme tournoi à Wimbledon, avec grand plaisir. Et comme on sait le faire, avec bienveillance et dans l’ambiance familiale qui a fait notre réputation. Loïs a besoin de cela », confie Eric Perussault, le président du tournoi, dans les colonnes de L’Est Républicain.
De nombreuses Françaises seront là
Alors que le gazon ne semble, pour l’instant, pas vraiment lui convenir, Loïs Boisson espère que le retour sur terre lui fera du bien, avant de basculer vers la deuxième moitié de saison sur dur. Et ce Grand Est Open 88 ne sera pas forcément une partie de plaisir pour la Dijonnaise, car le plateau sera très relevé pour un WTA 125. Quatre joueuses classées entre la 50e et la 100e place mondiale seront présentes, mais aussi de nombreuses Françaises : Léolia Jeanjean (130e), Sarah Rakotomanga (162e), Jessika Ponchet (190e), Carole Monnet (191e) et Alice Ramé (219e) et Clara Burel (non classée car elle revient d’une grave blessure au genou). En attendant peut-être Ksenia Efremova, gagnante de l’Open d’Australie juniors en janvier dernier.
