Publié le 2 juin 2026 à 08H20 – mis à jour le 2 juin 2026 à 08H31
Après avoir dominé Naomi Osaka lundi soir sur le court Philippe-Chatrier à l’occasion de la première night session féminine depuis trois ans, Aryna Sabalenka avait hâte de se produire de nouveau en nocturne à Paris.
Aryna Sabalenka (28 ans) en redemande. Trois ans après avoir été la dernière femme (avec l’Américaine Sloane Stephens ce jour-là) à avoir les honneurs de la night session de Roland-Garros, la Biélorusse, désormais au sommet du classement, a de nouveau été programmée lors de cette fameuse session de nuit parisienne, lundi soir contre Naomi Osaka.
Un véritable événement puisque les organisateurs du tournoi, qui avaient lancé le concept en 2021, n’avaient plus pensé aux femmes pour cet ultime rendez-vous de la journée sur le court Philippe-Chatrier depuis 2023. Et sur les 64 dernières affiches nocturnes Porte d’Auteuil, 60 avaient concerné les hommes.
Après avoir dominé (en deux sets 7-5, 6-3) – comme elle l’avait déjà fait contre Stephens trois ans plus tôt – la Japonaise et ex-numéro 1 mondiale elle aussi, Sabalenka n’a pas caché qu’elle espérait revoir très vite deux joueuses en découdre en night session, qu’elle soit concernée ou pas.
Sabalenka : « J’espère qu’on a ouvert la porte »
« C’était important que notre match passe en soirée. Je pense que c’était la bonne décision parce que c’est un match qui a apporté beaucoup de bons moments. Et j’espère que c’est le début des matchs féminins le soir, et qu’on a ouvert la porte pour ces sessions de nuit féminines », a avoué la meilleure joueuse du moment, qui ne demande qu’à revivre l’expérience.
« Si vous me demandez si j’aimerais jouer plus souvent le soir, je vais vous dire oui, parce que l’atmosphère était complètement folle, vraiment, et très agréable. Donc, si on me demande si je veux rejouer de nuit, je dirai : « oui, l’atmosphère était fantastique ».
Si ce n’est pas le cas et que les femmes doivent encore patienter plusieurs années avant d’être de nouveau conviées lors d’une session de nuit presque uniquement réservée aux joueurs du tableau masculin depuis sa création, Sabalenka n’en fera pas une maladie pour autant.
Elle s’est même presque déjà faite à l’idée. « Je n’ai rien contre le fait de jouer le premier match ou le deuxième match, parce que cela me donne davantage de temps pour récupérer et me reposer. »
